Après plus de quatre mois de voyage, la fatigue se fait sentir. Nous avons besoin de nous poser plus souvent, de nous laisser aller un peu. Organiser le voyage, chercher des pensions, des moyens de transports, faire les devoirs, visiter, découvrir, s’adapter, faire ses valises tous les 2-3 jours, c’est épuisant. Nous passons une bonne partie de la journée sur la terrasse du « black pepper ». Les enfants de la pension font leurs devoirs en même temps que Maël et Zélie. 

Udaipur est paisible avec ses 500 000 habitants. Nichée entre les collines, parmi les lacs artificiels, elle dégage une atmosphère détendue. 

Le bateau quitte le City Palace au soleil couchant, longe les palais, les petits gaths, les hôtels de luxe,  traverse le lac avant de nous débarquer sur l’ile du Jagmandir Palace. De faux crocodiles, tout droit sortis de James Bond, se terrent au pied de l’embarcadère. Il paraît qu’un beau spécimen de crocodilien habite toujours dans les eaux du Pichola. Les jardins ont peu d’intérêt et nous retraversons l’eau paisible pour nous rendre au spectacle de danse du Darohar. La queue est longue, le show très populaire. Dans la cour du palais se jouent danses traditionnelles, marionnettes, musique. Voiles dorés, robes brodées, clochettes virevoltent au son du rythme des tablas, tandis que les danseuses portent cruches ou pots sur la tête, sabres à la bouche, cymbales aux pieds. Les femmes sourient, la salle acclame, nous sommes sous le charme. 

Pour couronner la soirée, nous dînons en terrasse au « Savage Garden » qui sert des pâtisseries allemandes délicieuses. 

Les gaths
La grande paroi aveugle du city palace masquant la colline intérieure sur laquelle est bâti le jardin haut.
Le palace Jagmandir qui appartient tujrojs au Maharana
La danse se Shiva

2 réponses

  1. J’avais adoré Udaipur !! Que de bons souvenirs.. merci de nous faire rêver avec votre voyage.
    Bisous à vous 4

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