Le brouillard est si dense que quand les roues de l’avion touchent le sol, nous nous regardons étonnés. Déjà? On a à peine regardé un film chacun, été bien secoués, quasi pas dormi, mangé un unique repas.

Blanc immaculé, inox reluisant, toilettes impeccables et cuvette chauffante, eau potable, sol étincelant, file d’attente efficace, notre débarquement à Narita nous projette dans un univers de science-fiction. Nous avons l’impression d’avoir été téléportés un siècle plus tard.

Notre journée administrative débute dès que nos pieds se posent sur le sol nippon. Nous sautons dans le Narita express avec Maël pour notre rendez-vous dentaire dans les beaux quartiers de Tokyo. Pas de caries mais une succession de pâtisseries toutes plus alléchantes les unes que les autres. On ne serait résister! 

Nicolas et Zélie achètent les Japan Railways Pass et nos billets pour Kyoto. Nous nous retrouvons à l’auberge de jeunesse, très agréable, située dans le quartier de Ryogoku. 

Les Porsches et les Lamborghini ont remplacé les vaches et le chiens errants. Pas un klaxon, pas un papier au sol bien que les poubelles soient introuvables, pas un embouteillage et surtout un taux de pollution extrêmement bas dans cette ville de 9 millions d’habitants, classée plus grande zone urbaine du monde avec une métropole comptant 38 millions d’habitants. 

Après avoir goûté aux ramen, nous retrouvons Nicolas dans le quartier chic de Ginza. Son permis de conduire traduit par la JAF Japanese Automobile Federation nous permettra de louer une voiture. 

Illuminations, vitrines de Noël, petits biscuits, nous sommes plongés dans l’ambiance des fêtes de fin d’année. On se sent comme à la maison, on retrouve nos codes, avec quelques variations bien entendu, et c’est reposant après 5 mois de vadrouille. 

Les japonais arborent des tenus impeccables, sombres, sobres, loin des couleurs et de la variété indienne. Les vitrines sont élégantes, les produits bien présentés, les détails soignés, on a envie de tout acheter. 

De retour à la maison,  nous sombrons dans un profond sommeil réparateur. 

4 réponses

  1. J’imagine bien le choc thermique et culturel !!! Waouh, je rêve de découvrir le Japon… 1 mois de road trip nippon à lire 🙂
    Joyeux Noël !!!

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