Nicolas part arpenter les ghats au lever du soleil tandis que les indiens se baignent, méditent, font des ablutions, des pujas. Le reste de la famille rêve avec Morphée. Nous passons la matinée en quête d’un wifi, un espresso au bout des lèvres, alors que les enfants se mettent à jour de leur carnet de voyage. 

Au sud de la ville, le grand Assi ghat engrange une vie plus locale avec sa grande plage. Les rabatteurs y sont plus discrets.  Nous remontrons paisiblement les ghats, prenant le temps de flâner, d’observer les rituels, les crémations. Nous nous habituons peu à peu au rythme, aux couleurs, aux odeurs, aux sollicitations. Zélie fait à nouveau l’objet de toutes les attentions auprès des indiens qui la palpent. Bénarès, ville de vie et de mort, où tout se déroule en public, est envoûtante. 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.