Course contre la montre

Douche chaude avec vue sur le bush dans une ambiance reposante sauvage et raffinée. Plongeon dans la piscine pour Nathanaël le courageux   Nous quittons avec regret ce magnifique lieu, non sans en profiter pour nous connecter à la réception. Nous traînons traînons…. Trop

Un premier stop chahuté à Ojiwarongo où nous faisons le plein d’essence et de vivres pour les cinq prochains jours. Sur le parking nos  4×4 rutilants plein à craquer attirent l’œil. Trop de vendeurs tournent autour. Tout est enfin chargé. Le coffre déborde.

Mauvaise surprise, notre pneus avant gauche est dégonflé… crevaison hasardeuse? Mauvais coup? On déguerpit aussi sec en direction d’une station service pour un contrôle moteur et regonflage General. Les pompistes sont plutôt rassurants. Pourvu que ça tienne… la pizza de la station service est ignoble. Le temps file. Nous avons encore plus de 3h de route et il nous faut absolument pénétrer dans le parc avant da fermeture à la nuit tombée. 18h30. De toutes façons il nous est formellement interdit de rouler au-delà de cet heure fatidique.

On appuie sur la pédale. 120km/h. Le vent s’en foudre dans les tentes de toit. Ça siffle. La jauge essence descend rapidement.

La route numéro 1 est monotone.

Quelques industries deci-delà, cimenterie, mine d’or à ciel ouvert pharaonique la ligne ferroviaire longe la route. Aucun train ne semble l’emprunter.

La route numéro 1 est interminablement linéaire.

Les camions y sont nombreux.

La route numéro 1 est bitumée sans nid de poule.

Dernier Check des pneus et dernier plein d’essence à Tsumeb. Pas de fuite. Pneumatique impeccable.

Nous repartons date dare. Il est 16h45 il nous reste 105km. Espérons qu’il n’y aura pas de piste.

Le paysage défile. La lumière tombe. A 17h50, l’entrée du parc d’Etosha se dresse devant nous. Sauvés.

L’accueil est froid, administrativement impersonnel. Plutôt vétuste, Le complexe touristique NWR manque cruellement de bon goût. Les emplacements de camping ressemblent aux campings français de la côte, exigus et dénués de charme.

Le point de vue sur la réserve nationale, gérée par l’état, a peu d’intérêt.

Seul le soleil, parfaitement circulaire, arbore fièrement son rouge flamboyant avant de se coucher sur une étendue déserte abritant des milliers d’espèces sauvages.

Le steak d’élan servi au restaurant est savoureux, le reste sort du congélateur.

Demain, les animaux d’Etosha nous réconcilieront avec cette première impression décevante du parc national.

Une réponse

  1. Coucou les copains, après le tour du monde vous continuez à nous faire rêver avec vos paysages ,j ‘espère que tout va toujours bien, je vous embrasse 😘😘😘Take care.

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