Le ciel est dégagé, nous petit déjeunons dehors après une toilette très rudimentaire. Maël est sorti premier du concours de bébêtes avec 6 scarabées-cafards dans son sac de couchage au réveil!

Une longue journée de route nous attend pour rejoindre la vallée d’Orkhon. Les chameaux ont définitivement fait place aux chevaux, les souris courent partout. Un paysage de steppes et de montagnes s’installe. Les enfants préfèrent courir après les chèvres que manger. Les repas sont monotones et les assiettes rarement vides. 

Nous atteignons finalement notre yourte au cœur du parc national d’Orkhon en fin d’après-midi, déballant nos affaires pour trois nuits. La famille est installée le long de la rivière, au pied des montagnes à 1800 mètres d’altitude, dans un paysage volcanique. Les conifères ont fait leur apparition. Les enfants, vêtus de leurs grands manteaux traditionnels, rament les yacks, détachent les chevaux. Demain soir ils rejoindront leur pension dans le village. Maël rêve de vivre comme eux, d’habiter de vastes espaces et de s’occuper des animaux.

Nous partageons la typique soupe aux nouilles et viande bouillie avec nos hôtes. Il fait bon s’endormir au son des crépitements du feu dans une yourte douillette. 

Inscription en tibétain sur un ovoo
Village de Khujirt
Zélie repoussant les chèvres
Orkhon
Notre yourte pour 3 nuits
La rivière au pied de la yourte

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